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Les Activités |
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Nous arrivons en fin de journée à Rottweil. C'est un petit terrain perdu dans la Forêt Noire, avec une ambiance étonnante. Une petite cahute à damiers blancs et rouges y sert de tour et on peut y boire une(des) très bonne(s) bière(s) à la levure dans un joli bar bleu, bien animé lors de notre passage. Mais le plus étonnant est à venir. Les trésors de Rottweil sont bien au chaud dans d'ingénieux hangars circulaires. Il suffit d'appuyer sur un bouton pour faire tourner la plate-forme et présenter l'avion choisi face à la sortie, sans toucher aux autres. Mais pas n'importe quels avions ! C'est une véritable flotte d'avions de collection qui se trouve là, accompagnée de quelques Mooney, Bonanza et autres bimoteurs... On peut notamment y voir un Yak, un Stampe, ainsi qu'un Pilatus de 1946, piloté de main de maître par son propriétaire, qui est également celui du terrain. Enfin, last but not least, un superbe T6, version aluminium. Ses ailes ont été raccourcies d'un mètre et il a été doté d'un moteur de 850 ch. Inutile de dire que sa maniabilité est hors du commun. Etonnant de trouver ici une telle flotte ! Bon, c'est pas tout, mais les voyages ça creuse ! Nous allons nous restaurer en compagnie de nos hôtes - Ina, Georg et Klaus, les amis de Dominique - dans le très bel hôtel du château de Weitenburg, où nous passerons également la nuit. Requinqués après une nuit au château, nous sommes de nouveau prêts à nous envoyer en l'air, mais sans moteur cette fois ! Nous allons en effet consacrer la majeure partie de la journée de samedi au vol à voile, activité très populaire en Allemagne. C'est Klaus, qui dirige l'aviation générale dans le Bade-Wurtemberg, qui va nous faire découvrir son sport préféré sur le terrain de Rottenburg. Petite devinette : qu'est-ce qui passe de 0 à 100 Km/h en 3 secondes ? Une Formule 1 ? Une moto de course ? Bien sûr, mais également un planeur qui décolle au treuil. Sensations garanties !
Tout le monde y est passé (certains mêmes deux fois, paraît-il...) et tout le monde a adoré. Des vocations de futurs vélivoles sont peut-être nées ici. Pour finir cette journée en beauté, nous partons visiter Tübingen, une des plus anciennes villes universitaires d'Allemagne. La chance est avec nous, puisque c'est jour de fête et cette ville charmante, avec ses très vieilles maisons aux façades colorées, est remplie de monde. Il s'y tient un grand marché auquel participe Aix-en-Provence, ville jumelée avec Tübingen. Rien de tel qu'un petit tour de barque pour se remettre des émotions de la journée. Nous sommes rentrés le lendemain, dimanche. Vol très agréable par grand beau temps, avec un fort vent arrière qui nous à permis d'atteindre des vitesses pas si fréquentes sur nos petits avions (près de 180 kts sur le C182). Escale rapide à Epinal-Mirecourt - immense plate-forme désertique - le temps d'avaler un sandwich, changer de pilote et... perdre mes lunettes ! (Ceci est un avis à la population, si vous trouvez des lunettes de vue à Epinal-Mirecourt, elles sont sans doute à moi...) Bilan du week-end : à renouveler impérativement ! Un grand merci à nos hôtes, Ina, Georg et Klaus, ainsi qu'à Dominique pour l'organisation. Merci également au T6, qui s'est fendu d'un passage bas pour saluer notre départ. Vivement l'année prochaine ! |
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Dernière mise à jour le 26 mars 2004 par Roger Politis |